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Affichez votre position !

Le projet de loi de Cécile DUFLOT dit ALUR (pour l’Accès au Logement et un Urbanisme Rénové) ayant notamment pour ambition de réformer la loi de 1989 régissant les rapports locatifs, la loi de 1965 relative à la gestion des copropriétés et celle de 1970 qui fixe les conditions d’accès et d’exercice de la profession, jette le discrédit sur nos entreprises et sur toute une profession.
En effet, ce projet ne nous convient pas. Il va ruiner les intérêts des bailleurs en les ponctionnant lourdement, desservir les locataires en réduisant l’offre locative et fortement alourdir les charges de nos copropriétaires.
La FNAIM s’est donc mobilisée depuis plusieurs mois et a entrepris de nombreuses actions auprès de ses différentes parties prenantes : le Gouvernement, les Parlementaires et bien sûr les médias. Depuis la mise en ligne, fin juin, de notre pétition contre la loi ALUR, d’ailleurs couronnée de succès avec plus de 11000 signatures, notre indignation est néanmoins toujours grandissante. Aussi, nous avons décidé de prendre la parole à travers une campagne d’affichage afin de mobiliser d’une part les adhérents FNAIM, et plus largement les professionnels de l’immobilier, mais aussi les consommateurs, nos clients, qui seront directement impactés par cette loi.
Cette affiche autour d’un message fort : «Ne mettons pas le logement à la rue» a été déclinée en deux formats : A3 et A2. Nous vous invitons à l’apposer sur votre vitrine ou dans votre agence afin de faire entendre la voix de notre profession !

Une Reponse à Affichez votre position !

  1. Indépendamment de toute conviction partisane et politique, il semblerait que le projet de loi a perdu de vue quelques fondamentaux de l’Etat de droit en France.

    Cherchant à faire primer le « droit au logement » sur tout le reste, le projet de loi avait un objectif ambitieux pour un rendu limité : des loyers plus encadrés, un formulaire d’état des lieux et un bail type définis en Conseil d’Etat.

    Ce qui est particulièrement gênant dans l’exposé des motifs du projet de loi est l’attaque, sans nuance, des professionnels du secteur. Peut-on parler de diffamation pour autant, tant le terrain a été balisé par une étude de direction juridique associative, fortement relayée par les médias ? On est clairement dans un champ lexical et doctrinal politique.

    C’est dommage d’avoir sombré dans le dogmatisme, car certains points sont souhaités par l’ensemble des acteurs : la formation et la chambre des métiers de l’immobilier.

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