Revue de Presse

[Capital.fr] « Garantie des loyers : Cécile Duflot recule sur la taxe »

Le ministère du logement confirme l’abandon – du moins momentané – de l’idée d’une taxe pour financer la garantie universelle des loyers.

Retrouvez l’intégralité de cet article en cliquant ici : http://goo.gl/eDemTu

 

 

 

 

 

[Capital.fr] « La garantie universelle des loyers risque de déresponsabiliser bailleurs et locataires »

Retrouvez l’interview de Jean-François BUET sur le site Capital.fr qui réagit sur le projet du Gouvernement de Garantie Universelle des Loyers (GUL) en cliquant ici : http://goo.gl/Olaf1j

[BFM Business] Retrouvez mon intervention dans le Grand Journal du 11 septembre

Reçu hier dans le Grand Journal d’Edwige Chevrillon sur BFM Business, retrouvez l’interview de Jean-François Buet en cliquant ici http://goo.gl/pl4wH9

[Libération] «Il est temps de faire le ménage dans notre profession»

 

 

Le projet de loi de Duflot prévoit plusieurs mesures pour encadrer et contrôler les pratiques des professionnels de l’immobilier. Les syndicats jugent le texte «un peu light».

Retrouvez l’intégralité de l’article de Libération en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/Ker7RN

[Le Figaro] Cécile Duflot part en guerre contre les propriétaires

 

 

 

Le projet de loi présenté par la ministre du Logement sera examiné à partir de mardi par les députés. Le texte prévoit un strict encadrement et une garantie universelle des loyers qui risquent de décourager les bailleurs de continuer à investir dans l’immobilier.

Retrouvez l’intégralité de l’article du Figaro en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/716ArY

 

 

[Les Echos] La garantie universelle des loyers vouée à l’échec ?

 

 

 

 

L’assureur Galian et la FNAIM dénoncent, dans ses contours actuels, la future garantie universelle des loyers (GUL), prochainement présentée au parlement dans le cadre du projet de loi ALUR. Les deux acteurs détaillent leurs contre-propositions.

Retrouvez l’intégralité de l’article des Echos en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/jjfs4C

[Les Echos] « Biens immobiliers : le logiciel de la discorde »

La mise en place par Bercy d’un site Internet pour estimer la valeur des biens immobiliers est une initiative dangereuse, fondée sur une erreur intellectuelle profonde. L’Etat ferait mieux d’orienter les contribuables vers l’expertise privée… qu’il utilise d’ailleurs quand il s’agit de vendre ses actifs !

Retrouvez le point de vue de la FNAIM et de la Chambre des experts immobiliers de France FNAIM dans cet article publié dans Les Echoshttp://goo.gl/IYXpYs

 

[BFM Business] Création d’un logiciel d’évaluation immobilière : retrouvez mon intervention dans le Grand Journal de BFM Business du 22 août

Hier soir, jeudi 22 août, sur le plateau du Grand Journal de BFM Business.
Réécoutez mon interview suite à l’annonce faite par Bercy de la création d’un logiciel d’évaluation immobilière.

Cliquez sur ce lien pour revoir l’émission : http://goo.gl/ueBfUd

[Challenges.fr] « Patrim : le nouveau logiciel de Bercy qui inquiète les professionnels de l’immobilier »

 

 

 

Le ministère de l’Économie va lancer sur son site Internet une application baptisée « PATRIM Usagers » qui vise à aider les propriétaires à évaluer leur bien. Les professionnels de l’immobilier n’en veulent pas.

Retrouvez l’intégralité de cet article en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/ATr5Aj

 

[La Tribune] « Immobilier : le futur logiciel d’évaluation de Bercy déprime les professionnels »

Les professionnels de l’immobilier s’estiment méprisés par Bercy, qui vient d’annoncer la création d’un logiciel permettant aux usagers d’évaluer leur patrimoine.

A partir quatrième trimestre 2013, il sera possible pour les ménages d’évaluer leur patrimoine immobilier sur le site internet du ministère de l’Économie. Concrètement, l’opération baptisée « Patrim usagers » permettra à des contribuables, après s’être identifiés, de consulter gratuitement le prix de leur bien en fonction de la surface, de l’adresse, de l’étage, de l’année de construction, de la présence ou non d’un ascenseur. La finalité de ce service est -au sens du ministère- de clarifier en temps réel la valeur d’un bien immobilier, ce qui servira notamment aux particuliers assujettis à l’impôt sur la fortune (ISF) au moment de leur déclaration. Mais aussi précis soit-il, ce logiciel ne reçoit pas un accueil des plus chaleureux, notamment de la part des professionnels de l’immobilier, qui se sont même indignés de son lancement.

Retrouvez l’intégralité de l’article en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/GGArVC

[Le Figaro] Immobilier : le logiciel de Bercy agace les professionnels

Le Fisc va mettre en ligne un service pour permettre aux contribuables de connaître la valeur de leur bien et éviter qu’ils sous-évaluent leur patrimoine immobilier dans leurs déclarations d’ISF.

Les agents immobiliers partent en guerre contre le nouveau service d’évaluation immobilière en ligne qui sera proposé par Bercy d’ici à la fin de l’année.

Retrouvez l’intégralité de cet article en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/cDQqe2

[La Tribune] « Etudiants, vous avez un nouveau garant pour vos logements : l’Etat »

 

Le ministère de l’Enseignement supérieur a annoncé mardi 20 août la mise en place d’un dispositif de caution locative étudiante en partenariat avec le Crédit coopératif et la Caisse des dépôts. 2.000 étudiants sont visés pour la rentrée 2013.

Cette initiative de la ministre doit être saluée. Je [Jean-François Buet] regrette néanmoins que cette garantie soit a priori réservée à « une certaine catégorie d’étudiants » qui ne sont pas « en mesure de présenter une caution personnelle de leurs parents parce qu’ils sont en situation isolée, étrangers ou issus de familles monoparentales ». Je propose ainsi d’étendre « cette caution aux étudiants de familles « biparentales » modestes ou très modestes ».

Retrouvez l’intégralité de cet article en cliquant sur ce lien : http://goo.gl/yLhhdF

[LaVieImmo.com] Service d’estimation immobilière de Bercy : « Le contribuable aura du mal à faire jouer sa bonne foi »

Trois questions à Jean-François Buet, président de la Fnaim, qui revient sur la mise en place par l’administration fiscale de « Patrim-usagers ». Un outil d’évaluation de la valeur vénale des immeubles à destination des contribuables non exempt de risques, d’après le dirigeant.

(LaVieImmo.com) – La Fnaim fait part de son inquiétude au sujet de l’instauration prochaine du service d’estimation immobilière « Patrim usagers » par la Direction générale des finances publiques, que les contribuables pourront consulter lors de leurs déclarations d’impôts.
Jean-François Buet : Oui, et nos inquiétudes vont même au-delà de ce dispositif. Un logiciel d’estimation quel qu’il soit comporte toujours des risques : l’immeuble est-il en copropriété ? Quel est l’état de la cuisine ? Y a-t-il des travaux, quid d’éventuelles servitudes ? Il y a beaucoup d’éléments à prendre en considération lors de l’estimation de la valeur d’un immeuble, qui risquent d’échapper au dispositif mis en place. Je suis par ailleurs surpris de la grande mansuétude de Bercy envers les contribuables…

[Business Immo] « Augmentation des droits de mutation : proposition indécente »

On savait que les départements peinaient à financer la solidarité nationale et qu’ils tiraient la manche de l’Etat pour les y aider. On n’aurait pas imaginé que l’Etat allait user d’une méthode politique singulière : déshabiller Pierre pour habiller Paul. En concédant hier aux Conseils généraux la possibilité d’augmenter de 3,8 % à 4,5 % leur part des droits de mutation à titre onéreux, le gouvernement fait simplement payer la facture aux acquéreurs de logements anciens. La proposition qui sera ainsi faite au Parlement est indécente, inopportune et irresponsable.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur : http://www.businessimmo.com/contents/33406/augmentation-des-droits-de-mutation-proposition-indecente

 

[Challenges.fr] « Immobilier: ces villes de France où les prix baissent et celles qui resistent »

Les prix dans l’immobilier ancien ont baissé sur un an au 2e trimestre de 3,6%. L’ensemble du territoire est concerné, y compris Paris.

Cliquez sur ce lien, pour retrouver cet article : http://www.challenges.fr/patrimoine/20130709.CHA1918/immobilier-prix-et-taux-sont-favorables-a-l-achat.html

[La Tribune] « Des professionnels parlent d’une seule voix pour faire repartir le marché »

Alors que les transactions immobilières sont à l’arrêt, trois acteurs majeurs du secteur ont affiché d’une seule voix leur vision du marché par souci de clarté vis-à-vis des acheteurs et des vendeurs qui ont adopté une attitude attentiste.

Retrouvez l’intégralité de cet article en cliquant sur : http://www.latribune.fr/vos-finances/immobilier/20130709trib000774852/immobilier-des-professionnels-parlent-d-une-seule-voix-pour-faire-repartir-le-marche.html

[L’Expansion] « Immobilier : les prix baissent mais le marché manque de confiance »

Pour la FNAIM, ORPI et CAFPI, la baisse des prix et des taux d’intérêt permettraient un redémarrage du marché immobilier.

Retrouvez l’intégralité de cet article sur :

http://lexpansion.lexpress.fr/economie/immobilier-les-prix-baissent-mais-le-marche-manque-de-confiance_393742.html

 

 

[RTL] Retrouvez mon intervention du 26 juin dans la chronique « Le choix d’Yves CALVI »

Réécoutez mon intervention du 26 juin à 8h30, dans la chronique présentée par Yves CALVI, sur le projet de loi Duflot.

Cliquez sur le lien suivant :

http://www.rtl.fr/emission/le-choix-de-yves-calvi/voir/jean-francois-buet-cecile-duflot-ne-se-preoccupe-que-des-locataires-7762636363

 

[Public Sénat] Retrouvez mon intervention dans le journal de 19h, sur les plus-values immobilières

Journal de 19 h du 17 juin sur Public Sénat, réécoutez mon intervention (entre la minute 06’20 » et  11’06 »), en cliquant sur le lien suivant :

http://www.publicsenat.fr/vod/le-19h/invites-jean-francois-buet,-emmanuelle-collas,-jean-louis-poirier-et-jean-michel-besnier/jean-francois-buet,emman/133122

[LCI] Retrouvez mon intervention du 12 juin, dans l’émission de Michel FIELD « C’est l’actu/ça débat », sur le projet de loi Duflot

 

Faire supporter la totalité des honoraires de location aux bailleurs revient à considérer que l’agent immobilier n’offre aucune prestation au locataire, c’est inadmissible.

Instaurer une liste limitative de prestations complémentaires à la gestion courante de nos copropriétés, c’est une entrave à l’innovation.

Pénaliser le compte unique sur l’autel des produits financiers générés au profit du syndic, c’est une erreur. Le compte unique est un facteur d’économie de charges et de sécurité. Conservons le libre choix du compte bancaire à la majorité absolue de l’assemblée générale.

Réécoutez mon intervention sur LCI dans l’émission « C’est l’actu/ça débat », en cliquant sur le lien ci-dessous :

https://www.youtube.com/watch?v=ME0wJrqhb_s

 

[Les Echos] « Réduction des honoraires de location : une mesure inadaptée »

 

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Projet de loi « Logement et Urbanisme »: Le quotidien Les Echos donne la parole à la FNAIM. 

Réactions : http://www.lesechos.fr/entreprises-secteurs/service-distribution/actu/0202826732136-immobilier-la-fnaim-monte-au-creneau-sur-les-frais-d-agence-575646.php

 

[LaVieImmo.com] « Projet de loi Logement et Urbanisme : réactions »

Retrouvez mon interview complète sur LaVieImmo.com :

http://www.lavieimmo.com/interview-immobilier/frais-d-agence-plafonnes-pour-les-locataires-pas-une-bonne-mesure-pour-rassurer-les-bailleurs-19315.html

[TF1] Retrouvez mon intervention au journal de 20h du 12 juin

Cliquez ci-dessous, pour réécoutez mon intervention au 20h de TF1 :

http://videos.tf1.fr/jt-20h/2013/vers-une-loi-duflot-pour-encadrer-l-immobilier-8016511.html

[La Tribune] « Les professionnels de l’immobilier veulent améliorer leur crédibilité »

 

 

 

 

 

Cliquez ci-dessous pour lire l’article de La Tribune du 4 juin :

http://www.latribune.fr/vos-finances/immobilier/20130604trib000768357/les-professionnels-de-l-immobilier-veulent-ameliorer-leur-credibilite-.html

 

[BFM Business] Retrouvez mon interview dans le Grand Journal d’Hedwige Chevrillon

Cliquez sur le lien ci-dessous pour écouter mon interview sur BFM Business, le 14 mai :
http://www.bfmtv.com/video/bfmbusiness/grand-journal/jean-francois-buet-president-fnaim-grand-journal-14-mai-1-4-125894/

[TF1] Retrouvez mon intervention au journal de 20h du 02 mai

http://videos.tf1.fr/jt-20h/le-secteur-immobilier-est-en-crise-7949912.html

[Web TV Acheter-Louer.fr] Interview de Jean-François Buet lors du Salon National de l’Immobilier

Retrouvez l’interview de Jean-François Buet, Président de la FNAIM, sur le stand de la Web TV Acheter-Louer.fr lors du Salon National de l’Immobilier qui s’est déroulé du 11 au 14 avril :
http://www.acheter-louer.fr/webtv/salon2013/Versions_Courtes/Samedi-ITW-Buet.mp4

[France Info] Réécoutez mon intervention sur le dispositif Duflot dans « Le journal de l’éco » du 11 avril

http://www.franceinfo.fr/player/embed-share?content=949283

[JurisHebdo] : “Pour une nouvelle loi Hoguet !” par Jean-François Buet et Etienne Ginot, Président de l’UNIS

Les dix années passées ont été révolutionnaires pour l’exercice des métiers de l’immobilier en général. Il est temps d’adapter la loi du 2 janvier 1970. Le projet de loi en gestation au sein du ministère devrait se situer dans la lignée de nos propositions.

L’intermédiation immobilière en France c’est, au quotidien, 48 000 entreprises qui administrent 7 millions de lots en copropriété, 2 millions de biens en gérance et qui réalisent plus de 400000 transactions sur logements anciens. Avec 170 000 emplois et un chiffre d’affaires de 18 milliards d’euros pour les activités d’agent immobilier et d’administrateur de biens, elle contribue à hauteur de 13 % de la valeur ajoutée de l’ensemble des activités économiques du pays.

Cette réussite réside pour une grande part dans la capacité d’une profession, fidèle à ses valeurs d’origine, à innover au fil du temps en faveur d’une qualité de services toujours plus poussée. Les structures familiales et autres agences patrimoniales d’après-guerre ont progressivement cédé la place à de véritables entreprises, comme en témoignent l’explosion du nombre d’entrepreneurs indépendants, l’émergence des groupes et des franchises.

La loi Hoguet de 1970 n’est pas étrangère à cette réussite. Le développement de l’intermédiation immobilière a en effet été garanti par la moralisation de la profession et le respect de trois piliers fondamentaux plébiscités par les professionnels eux-mêmes : un cadre législatif strict des compétences d’accès à la profession, une obligation d’assurance de responsabilité civile professionnelle, et une garantie financière dès lors que le professionnel détient des fonds au nom et pour le compte de sa clientèle.

Dans ce contexte, ceux qui viendraient s’opposer à la raison d’être de la profession et à son aptitude à servir les intérêts des clients se heurteraient à la réalité des chiffres : les agents immobiliers ont depuis gagné 40 % de parts de marché du particulier à particulier, 60 % des transactions sur logements anciens sont réalisées par les agents immobiliers contre 20 % en 1970, et 90 % des immeubles en copropriété sont gérés par des syndics professionnels, les enquêtes d’opinions révélant que 85 % des Français apprécient le service rendu par leur syndic de copropriété.

Pour autant, si depuis 40 ans l’architecture de la loi Hoguet n’a pas évolué, on peut se poser la question de savoir si elle est en mesure de faire face aux évolutions qui ont marqué le début du XXIe siècle.

Il va sans dire que les conditions d’exercice des métiers se sont complexifiées. De la loi de la jungle, on est passé à la jungle des lois : multiplicité des textes, renforcements des codes de la consommation, de la construction et de l’habitation, du commerce ou encore transposition de directives européennes conduisent chaque jour les professionnels à acquérir toujours plus de compétences juridiques, techniques, comptables, commerciales…

Les besoins de la clientèle ont évolué. Sur fond de pressions consuméristes et technologiques, « tout ou presque » est accessible en ligne: offre globale à la vente et à la location, argus des prix, visites virtuelles, conseils juridiques, diagnostics, simulateurs et comparateurs de financement, de devis… En quelques clics, la clientèle s’improviserait presque agent immobilier, juriste, comptable, voire même syndic ! C’est irréaliste, mais une chose est sûre, le consommateur est devenu de plus en plus exigeant.

Le rôle de l’agent immobilier a changé aussi puisqu’il doit, outre l’intermédiation habituelle, entreprendre toutes les démarches utiles pour le compte de ses clients : recherche de diagnostiqueurs, de plans de financement, démarches administratives, services à la personne… L’administrateur de biens devient un véritable conseiller en gestion de patrimoine, et le syndic, au-delà de veiller à la réglementation en vigueur et à la gestion des parties communes, endosse un rôle social, d’animateur de la collectivité, voire d’arbitre, acteur incontournable au sein de la copropriété.

Malheureusement des marchés « d’opportunité » se développent sous l’impulsion de certains acteurs cupides qui considèrent l’immobilier comme un job et non comme un métier. L’exercice des métiers, exacerbé par la concurrence, devient propice à la pratique du « low-cost » au détriment du devoir de conseil nécessaire à la sécurisation des transactions. La profession n’est-elle plus en mesure de préserver les intérêts de la clientèle? N’est-elle plus capable de répondre à ses attentes ? La profession mérite-t-elle de voir son image souillée dans les médias ou dans l’esprit du législateur ? Certes non. Il apparaît seulement primordial d’apporter de nouvelles garanties aux consommateurs.

Comment ? Avec ambition, en s’appuyant sur la force du diagnostic et en se posant les bonnes questions. Les règles fixées par la loi Hoguet, qui rappelons-le régissent les conditions d’accès à la profession et d’exercice des métiers, fournissent-elle toujours un cadre adapté au développement des entreprises et à la préservation de l’emploi ? Définissent-elles encore un standard de qualité de services adapté à la sécurisation des consommateurs et à la transparence? Constituent-elles toujours un remède pour protéger le consommateur des abus de certains professionnels ?

Les Etats Généraux des Professions Immobilières ont permis à la Fédération nationale de l’immobilier (FNAIM) et à l’Union des syndicats immobiliers (UNIS) de répondre à ces questions. À l’issue d’une large concertation, elles sont parvenues à l’émergence d’un consensus pour réviser les conditions d’accès aux professions immobilières et d’exercice des métiers adaptées au développement des entreprises et à la préservation de l’emploi, garantir un standard de qualité de services adapté à la sécurisation des projets de la clientèle et à la transparence et lutter contre les pratiques illicites et l’amateurisme afin de protéger le consommateur des abus.

À la prochaine loi-cadre sur le logement d’entériner ce formidable consensus !

 

 

[20 Minutes] Logement – Emploi, accessibilité, prix: les réactions des professionnels du secteur aux mesures annoncées jeudi par François Hollande…

Offrir aux Français des logements accessibles et limiter la casse économique dans le secteur du bâtiment, ce sont les deux priorités affichées par les 20 mesures d’urgence annoncées jeudi (le 21 mars 2013) par le chef d’Etat.

Incitations à la construction et la rénovation

Sur le front de l’emploi, l’enjeu est colossal. Le secteur du bâtiment a perdu 12.000 emplois en 2012, selon l’Insee et l’année 2013 s’annonce dramatique avec 317.000 logements prévus contre 421.000 logements mis en chantiers en 2011.

Selon Élysée, le «pacte» proposé aux organismes HLM pour doper la construction de logements sociaux en contrepartie d’une TVA réduite à 5% devrait permettre de créer 45.000 emplois. Les mesures en faveur de la réduction des délais de construction et des lourdeurs normatives doivent aussi permettre de donner un coup d’accélérateur aux projets en cours. Enfin, une subvention de 1.350 euros aux particuliers et la réduction de la TVA à 5% pour la rénovation thermique des logements sociaux constituent un soutien affiché au secteur de l’artisanat.

«Ces orientations étaient très attendues par les entreprises. Si toutes les mesures du plan sont appliquées effectivement et rapidement, alors le secteur peut espérer des pertes d’emplois moins importantes que prévues», réagissait jeudi dans un communiqué Patrick Liébus, président de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), tout en regrettant que la TVA réduite ne soit pas étendue à la rénovation de tous les logements.

Même son de cloche chez la Fédération française du bâtiment (FFB) qui «se félicitait jeudi dans un communiqué que «le Président de la République et le Gouvernement aient décidé d’amplifier leur action dès aujourd’hui afin de soutenir l’activité, l’emploi et la satisfaction des besoins de nos concitoyens», tout en appelant à aller plus loin.

Le parc locatif privé négligé?

Sur le front de l’accessibilité au logement, le gouvernement a également annoncé une série de mesures destinées à accroître l’offre de logements dans le parc social tout comme dans le parc privé, et limiter la pression à la hausse sur les prix. Dans le parc social, en contrepartie de la baisse de la TVA les bailleurs sociaux devront s’engager à remplir l’objectif de 150.000 nouveaux logements sociaux par an à l’horizon 2017, au lieu de 100.000 aujourd’hui. Un nouveau statut du logement intermédiaire destiné aux classes moyennes doit aussi permettre de «proposer dans les grandes villes des loyers inférieurs au marché libre», a fait valoir François Hollande. La Caisse des Dépôts serait notamment prête à lancer la construction de 10.000 logements intermédiaires.

Dans le secteur privé, le gouvernement entend également faciliter la transformation de bureaux en logements et favoriser une densification de l’habitat dans les zones «tendues» en autorisant des dérogations aux règles fixées par les plans d’urbanisme. Sont notamment visés plus de 2,5 millions de m2 de bureaux vacants en Ile-de-France

Cela suffira-t-il à détendre le marché dans les zones les plus denses? Non, assure selon Jean-François Buet, le président de la Fnaim. «Ce sont des mesures fortes, mais libérer un terrain, lancer la construction et livrer un logement prend du temps. Selon nous, la solution se trouve dans les logements anciens existants dans les centres historiques des villes, et notamment dans les logements laissés vacants, pour des raisons de fiscalité ou de manque de confiance des bailleurs».

Sa proposition pour relancer la dynamique du marché locatif: un bail solidaire qui permettrait de proposer des loyers au moins 20% inférieurs à ceux du marché libre, en contrepartie, d’un vrai statut de bailleur protecteur. «Cette mesure permettrait de libérer à tout le moins 2 à 5% des 2 millions de logements vacants recensés par la Fondation Abbé Pierre, soit 40.000 à 100.000 logements», souligne Jean-François Buet, qui a demandé dès mercredi une audience auprès du Président de la République pour défendre son point de vue.